ORIGIN
Là où tout a commencé
À la base, l’objectif n’était pas de créer une marque.
L’objectif était de créer l’aile de kitesurf la plus performante possible, sans compromis, en utilisant des tissus plus avancés, plus résistants et pensés pour conserver leurs performances dans le temps.
Pas une aile pensée pour un catalogue.
Pas une aile pensée pour être remplacée rapidement.
Une aile conçue pour encaisser, rester précise, et performer session après session.
Mission est née de cette obsession.
Une histoire de nécessité
Les premières ailes Mission ont été fabriquées dans une cuisine.
Il n’y avait pas d’atelier. Juste une vieille machine à coudre, celle de ma mère. Des patrons imprimés feuille par feuille. Des tissus innovants jamais utilisés sur le marché. Tout était découpé à la main, assemblé lentement, souvent la nuit.
Des centaines d’heures ont été nécessaires pour assembler un premier kite.
Il a explosé.
Alors un deuxième a été construit. Puis un autre.
Certains ont volé. Aucun n’était encore à la hauteur.
Mais chaque erreur faisait avancer Mission.
Il n’existe pas de mode d’emploi pour concevoir une aile de kite.
Cela s’est appris à la dure : par l’échec, la répétition, l’observation. Des nuits entières passées à comprendre comment un profil réagit, comment une couture travaille, comment un matériau vieillit.
Mission s’est construite ainsi : en faisant, pas en théorisant.
Apprendre en faisant
Il n’existe pas de mode d’emploi pour concevoir une aile de kite.
Cela s’est appris à la dure : par l’échec, la répétition, l’observation. Des nuits entières passées à comprendre comment un profil réagit, comment une couture travaille, comment un matériau vieillit.
Mission s’est construite ainsi : en faisant, pas en théorisant.
Passer un cap
À un moment, bricoler ne suffisait plus.
Le projet s’est structuré : logiciels de conception avancés, collaboration avec un designer expérimenté, travail au millimètre. Chaque détail de l’aile a été repensé.
À partir de là, Mission n’était plus seulement une intuition personnelle, mais un projet conçu pour durer.
Aller jusqu’au bout
Après de nombreux refus, Mission a trouvé un atelier indépendant au Sri Lanka.
Sur place, les techniques d’assemblage ont été apprises dans les règles de l’art. Les contraintes réelles sont apparues, les détails ont été corrigés, les prototypes se sont enchaînés.
Mission est devenue un objet réel. Fait pour naviguer. Pas pour rester sur un écran.